bonnes prepas privées sur Bordeaux

Re: bonnes prepas privées sur Bordeaux

Messagepar Sunsky le Dim 29 Juil 2012 17:57

Pour Spicy: Promotion 2011-2012.

Ce que je retiens c'est que malgré que 4 à 5 personnes différentes du forum te disent quasiment la même chose que moi tu t'obstines dans ta bêtise.

Libre à toi de le faire ou de le croire.

De là à l'ériger en vérité universelle et immuable: moi je dis stop!
Oui la réalité du terrain est qu'on prendra les meilleurs: mais est-ce que le meilleur est toujours celui qui a la meilleure moyenne? Non ce n'est pas toujours e cas.

Est-ce que le fait d'avoir de bonnes notes augmente la probabilité d'obtenir un M2? Oui cela est sûr et certain.

Est-ce qu'une admission en M2 est comparable à l'obtention d'un concours? Il y a un "esprit" concours(enfin surtout pour les gens comme toi spicy) il y a de la compétition, mais non ce n'en est pas un.

Et jusqu'à présent tu n'as donné aucune statistique, ni aucun élément valable pour appuyer tes propos.Mais ça c'est une autre histoire.

Et c'est quoi ça "j'envoie ce soir le pourcentage ( source fac ) des étudiants issus les filières Bac pro et Stg admis en 1 ere année de droit !!!!!" là franchement tu m'as tué.Cela ne veut strictement rien dire tu veux prouver quoi avec ça?????

Avec n'importe quel BAC tu rentres en droit et bien souvent ceux qui se révèlent être bon dans la filière droit n'en ont jamais fait auparavant.Là encore j'ai une expérience personnelle étant donné que ma mère est professeur d'économie-droit pour les Bac Pro/ STG et que bien souvent ils ne poursuivent pas en Droit mais directement vers la voie professionnelle/l'alternance ou dans d'autres filières que celle du Droit. En sachant que j'ai moi même été en droit alors que j'ai un BAC S.Donc je ne vois pas ce que tu veux prouver en sortant cette statistique totalement débile.

P.S: sur ce je vais m'arrêter là pour ce sujet.J'ignore les critères de sélection en M2, il est évident qu'avec de bonnes notes on a de meilleures chances mais aucune garantie.Je n'ai pas la vérité absolue.Pour ce qui est du sujet j'ai répondu.Il y a des étudiants qui lisent ce forum sans y participer donc il faut faire attention à ce qu'on dit.
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Re: bonnes prepas privées sur Bordeaux

Messagepar spicy le Dim 29 Juil 2012 18:07

RÉSULTATS PAR BAC EN 1

ANNÉE DE LICENCE DROIT SCIENCE POLITIQUE 2010-2011



http://www.u-bordeaux4.fr/digitalAssets ... 2011_w.pdf
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Re: bonnes prepas privées sur Bordeaux

Messagepar spicy le Dim 29 Juil 2012 18:11

CONSEILS A UN ETUDIANT EN DROIT
QUI SE PREOCCUPE DE SON AVENIR


Quelques mots polémiques et périphériques à notre sujet (les âmes sensibles peuvent passer cette introduction).



Il est une raison d’être optimiste sur votre avenir : étudiant en droit, vous avez élu domicile dans une filière qui offre des débouchés professionnels. Toutefois, il est plus d'une ombre au tableau. Votre cursus se déroule à l’université, terre d’accueil de plus de 1 300 000 étudiants (dont 180 000 en droit) qui
- ont été sélectionnés de façon égalitariste et donc injuste (l’origine sociale est, de fait, prépondérante) au travers des échecs successifs que la grande majorité d’entre eux subit entre la première et la quatrième années ;
- sont victimes de l’absence de toute orientation et d’une sélection raisonnée ;
- sont victimes d’un encadrement méthodologique minimaliste et de moyens de fonctionnement aussi faméliques que la masse d’étudiants est considérable ;
- suscitent généralement l’indifférence sereine d’un corps d’enseignants statufiés dans le statut de la fonction publique, à l’abri de toute évaluation de leur activité scientifique et de leurs compétences pédagogiques. À l’université, officiellement, chacun est évalué par ses pairs… Mais, l’auto-congratulation est une pratique rituelle et nul n’a jamais songé à critiquer ouvertement ou sanctionner l’armée des enseignants-chercheurs en sommeil depuis leur entrée en fonctions. La guérilla des plus dynamiques aboutira peut-être à une réforme des règles et (plus difficile) des mentalités mais il ne faut pas s’y attendre avant une ou deux décennies. L'opinion publique a pu admirer, au début de l'année 2009, le conservatisme et l'individualisme des esprits lors de la révolte des universitaires contre le projet de décret Pécresse qui visait à augmenter le nombre d'heures de cours des paresseux (128 h par an actuellement, soit 5-6 heures par semaine sur la moitié de l'année, ce qui laisse beaucoup de temps à l'oisiveté). L'argument favori des révoltés de l'enseignement supérieur était brillant : "m'évaluer serait porter atteinte à mon indépendance qui féconde ma recherche"... Malheureusement, des cohortes de "bras cassés" garnissent aujourd'hui les rangs de l'enseignement dit "supérieur" qui ne cherchent rien ni ne publient, qui délivrent, le cas échéant, un enseignement médiocre (une facette usuelle du chercheur inerte) et emploient toute leur énergie à ruminer l'amertume de n'être pas reconnus à leur juste "valeur" (d'autant plus éclatante que ces membres de l'élite doivent fréquemment leur sinécure de fonctionnaire à vie au localisme universitaire et à de surprenants traficotages des postes à attribuer, entre amis).
Parvenu(e) en Master 1, vous êtes donc un(e) survivant(e). Sans cynisme, il faut s’en réjouir avant de s’angoisser de l’avenir qui ne demande qu’à vous sourire.
Il est cependant des raisons de vous prendre en main, d’organiser votre (vos) future(s) année(s) universitaire(s) et d’esquisser votre projet professionnel dès maintenant :
- vous êtes encore nombreux ;
- votre formation est éloignée de certaines exigences du milieu professionnel et sévèrement concurrencée par d’autres ;
- d’innombrables Master 2 s’offrent à vous en France qui ne sont que des chimères désireuses de présenter un visage séduisant afin de repeupler les bancs d’universités désertes (songez à ces nombreux DEUG délocalisés devenus un jour Faculté de droit d’une université autonome par la grâce d’un coup de fil d’un député-maire au ministère de l’Éducation nationale qui, parallèlement à ce localisme, appelle à la création de « pôles d’excellence » et d’universités de dimension internationale…).
La France compte 85 universités et 55 comprennent une Faculté de droit ! Mes collègues de petites Facultés n’enseignent parfois qu’à deux ou trois dizaines d’étudiants… en 3e année de licence. J’ai moi-même eu le privilège de donner deux heures de cours hebdomadaire (un service de professeur ou de maître de conférences d’université compte 128 heures par an, soit 5 à 6 heures par semaine) à trois étudiants d’un séminaire de DEA d’une grande université régionale qui ne possédaient pas les connaissances de première année. J’ai eu, cette année là, le sentiment de toucher le fond (je volais l'Etat) et appris que ce sentiment était partagé par de nombreux collègues, en droit privé comme en droit public.
Quels sont les résultats produits par ce système ? Selon l’APEC, en 2007, 67 % seulement des étudiants en droit étaient en poste un an après l'obtention de leur diplôme quand ils étaient 77 % toutes filières confondues ; 49 % étaient en CDI contre 62 % pour l'ensemble des jeunes diplômés. Ils sont aussi moins bien payés (la moitié des juristes a un salaire inférieur à 24 600 € contre une moyenne de 27 300 € toutes filières confondues). En d’autres termes, vous avez une chance sur deux, statistiquement, que le droit soit votre métier en fin de Master 1.

Vous devez donc suivre la bonne voie. Quels conseils prodiguer ? Abandonnons le terrain de la polémique (dont vous n’avez cure bien que vous soyez au centre de celle-ci) et soyons très pragmatique.



1°) En première approche, consultez et fouinez tous azimuths dans le portail officiel des étudiants :www.etudiant.gouv.fr.

Tapez aussi « Erasmus » et « Erasmus Mundus » sur votre moteur de recherche pour accéder aux sites de l’Éducation nationale et de l’Union européenne sur ces programmes universitaires.

Voyez aussi le portail des masters en Europe : www.mastersportal.eu

Pour effectuer un LLM dans le monde et notamment aux Etats-Unis, trois sites sont à voir : http://www.llm-guide.com (guide des LLM), http://fundingusstudy.org et http://www.fulbright-france.org/gene/main.php (sur les bourses d'études aux USA).


Notez qu’une année hors de France se prépare une année entière avant le début des cours dans l’université étrangère ! Passez le TOEFL (qui est valable 2 ans) à l'avance dès la L3 peut s'avérer très judicieux.

Seuls 3 % des étudiants en droit ont une expérience étrangère, contre 100 % des étudiants de certains instituts ou écoles qui concurrencent (on comprend pourquoi) les Facultés de droit.



2°) Les étudiants en droit sont assez bien armés pour passer les concours administratifs. Si celui de l'Ecole nationale de la magistrature est peu accessible (tant le nombre de places est réduit), songez à tous les autres concours du ministère de la Justice (http://www.metiers.justice.gouv.fr), du ministère de l'Intérieur (http://www.interieur.gouv.fr/sections/a ... t_concours), etc.. C'est notamment une issue possible pour les étudiants passionnés de matières... passionnantes mais sans beaucoup de débouchés dans le secteur privé (droit pénal, criminologie...). Sans compter les concours plus connus (Impôts, Inspection du travail...).




3°) En tout état de cause, vous devez apprendre suffisamment l’anglais et surmonter un blocage psychologique qui handicape de façon considérable les étudiants en droit.

Ne vous bercez pas d’illusions sur la valeur d’un « niveau baccalauréat » à peine dépoussiéré par les maigres cours en Faculté de droit.

Les étudiants que nous recevons en entretien de recrutement dans notre Master 2 Pro DPRT à Paris 2 sont tous assez convaincus qu’ils se « débrouillent » en anglais : ils disent regarder les films ou séries TV en version originale et comprendre presque sans lire les sous-titres, ou bien évoquent quelques voyages touristiques à l’étranger ! C’est une grave erreur d’appréciation : comprendre (un peu) signifie que vous disposez d’un vocabulaire passif correct, non que vous êtes capable de mobiliser un vocabulaire actif et de forger des phrases pour exprimer une idée quelconque, avec fluidité. S’il tente l’expérience de converser avec un anglophone, l’étudiant de « niveau bac » s’apercevra qu’il est littéralement « scotché » au début de sa phrase et, d’ailleurs, qu’il comprend très mal son interlocuteur ; et ne parlons pas d’un entretien au téléphone, en situation de tension psychologique.

Quel est le remède ?

D’abord, il faut, le plus tôt possible, améliorer ses capacités linguistiques : au travers de cours payants et d’un travail personnel régulier ; pour les moins fortunés (ou tout le monde), dans le laboratoire de langues de votre université ou au travers de conversations gratuites avec un étudiant anglophone lui-même désireux d’apprendre le français (passez des annonces, par exemple à l’Alliance française ou au CROUS, et faites des rencontres). Le but premier est d’acquérir de la fluidité. Les cadres en entreprise se débrouillent avec 500 mots (le « globish »…) mais leurs compétences linguistiques sont jugées excellentes s’ils parviennent à exprimer toute idée et à comprendre leur interlocuteur américain au téléphone.

Ensuite, au cours de cette année (vers le mois d’avril, environ), vous devrez pouvoir attester sur votre CV de votre niveau, même s’il est modeste :

- soit en passant un diplôme : un des trois Certificates (anglais général) ou le ILEC (anglais juridique) de Cambridge (http://www.cambridgeesol.fr), voire le DCL (Diplôme de Compétence en Langue de l'Education nationale : http://www.d-c-l.net) ;

- soit en passant un test qui vous donne un score : le TOEIC (http://www.fr.toeic.eu, sur 990 points) ou le TOEFL (http://www.fr.toefl.eu). Ne complexez pas inutilement : avec un niveau moyen, vous pouvez obtenir 700 points au TOEIC et le contrat sera rempli. En 2009, le score moyen du TOEIC était de 748 en France d'une manière générale (contre 785 en Allemagne, 711 en Espagne...), mais le score moyen dans les universités n'était que de 709(contre 770 dans les écoles de commerce et 791 dans les grandes écoles, grâce aux séjours obligatoires à l'étranger). Notez que le TOEFL est plus difficile et plus révélateur du niveau de compréhension (il pourra être exigé par des universités étrangères avec un score élevé de 90 ou 100 sur 120). Notez enfin qu'il est possible de s'inscrire au TOEIC sur internet le matin, le passer l'après-midi et avoir les résultats presque aussitôt (sous 15 jours mais un étudiant m'a dit les avoir eus le lendemain !) : prétendre qu' "on a pas eu le temps cette année" révèle une inertie et une mauvaise foi coupables... En revanche, il faut s'y prendre bien à l'avance pour s'inscrire au TOEFL.

Si vous ne faites rien ? C’est simple : adieu les (bons) Master 2 et, surtout, adieu les offres d’emplois au sortir de vos études (elles seront pour ceux qui ont suivi ces conseils, pas pour vous). On ne vous demandera presque jamais d’être bilingue. La tâche n’est pas insurmontable mais réclame un travail régulier qui doit commencer tout de suite.



4°) Le concept de "ligne de flottaison" est essentiel à comprendre afin d'évaluer correctement vos chances d'accéder à un Master 2 sélectif.




Un étudiant titulaire d'un Master 1 qui a navigué depuis sa 1re année entre 10 et 11,5/20 de moyenne est à la limite de la ligne de flottaison. Un redoublement, un ou deux passages à la seconde session le font glisser sous cette ligne. Une lente progression des notes qui le conduit à 12 ou plus en Master 1 le fait remonter au-dessus de cette ligne (un mauvais résultat en L1 voire en L2 peut être racheté en L3 et M1). Etre juste en dessous de la ligne de flottaison signifie que vous êtes noyé dans la masse : de très nombreux dossiers ressemblent au vôtre de sorte que le directeur du Master 2 ne le retiendra pas, à moins que votre dossier comporte quelques traits originaux qui le distinguent.

Si vous naviguez au-dessus de 11,5 et surtout 12 de moyenne, vous êtes dans un cercle plus restreint, au-dessus ou très au-dessus de la ligne de flottaison. Mais, si vous naviguez dans la zone dangereuse, vous devez apporter de l'originalité à votre dossier. Voici quelques idées appréciées qui ne demandent pas des efforts insurmontables : activités associatives ou sportives, participation à un concours d'éloquence (Lysias, etc.) organisé dans votre université, hobbys originaux...




Notez aussi qu’une année un peu creuse, consacrée au redoublement d’un Master 1 ou au suivi d’un second Master 1 après avoir essuyé une première fois des refus dans tous les Master 2 (une situation fréquente dont vous trouverez plusieurs témoignages dans les commentaires de cet article), peut être valorisée intelligemment en accomplissant un stage professionnel et en suivant parallèlement des cours d’anglais ou en effectuant un séjour à l’étranger. Vous pourrez ainsi re-présenter le ou les Master 2 convoités avec un profil nouveau et plus appréciable. Ces efforts et cette remise en cause souligneront aussi votre maturité et votre volonté.



5°) Vous devez identifier les disciplines juridiques pourvoyeuses d’emplois sur les sites d’offres d’emplois de juristes, tels que recrulex.com, village-justice.com, uja.asso.fr, afje.org…, ainsi que dans les rubriques emplois de la presse papier.

Le test est imparable. Vous verrez apparaître des disciplines dont le succès est bien connu mais aussi des spécialités inattendues (et pour cause : l’université, coupée du réel, n’enseigne pas toujours ces matières avant la 5e année, comme le droit de la protection sociale d’entreprise ou le droit du financement, qui ouvrent des boulevards).

À l’inverse, vous démasquerez par ce biais les diplômes et les matières anecdotiques ainsi que les maquettes de Master 2 qui vous promettent monts et merveilles (des débouchés dans les cabinets d’avocats, les entreprises, la fonction publique, etc., selon la liste habituelle et purement formelle). En réalité, pour les raisons sus-décrites qui tiennent à la faible implication des enseignants dans l’avenir de leurs étudiants et l’absence de moyens administratifs, rares sont les directeurs de Master 2 qui se préoccupent du devenir de leurs promotions et disposent de statistiques à ce sujet. Les débouchés sont purement théoriques (par exemple : la magistrature pour un Master 2 de droit processuel ou de droit pénitentiaire ; ce n’est pas un Master 2 qui ouvre les portes de cette profession mais le redoutable concours de l’ENM qu’aucun titulaire de ce Master 2 n’a sans doute jamais réussi, sauf à avoir obtenu un autre Master 2 plus général et être très bon étudiant par ailleurs).

Vous rêvez de droit humanitaire, de défendre les droits des enfants, du droit de la culture ou des arts, de droit du sport, etc. ? Redescendez sur terre. Aucun diplôme ne vous conduira vers une carrière dans ces domaines mais vous trouverez bien des universités qui vous le promettent.


6°) Dans cette ligne, vous devez choisir votre futur Master 2.

Votre projet professionnel doit être cohérent. L'hésitation est permise en début d'année, ce qui justifie que vous suiviez un Master 1 en droit privé ou public général, sans mention particulière (surtout pas, par exemple, la mention ou le parcours notarial). Pour ne pas essuyer plus tard le reproche de vous être désintéressé d'une spécialité, prenez la matière à l'oral. En tout état de cause, votre choix devra se cristalliser au printemps : vous devrez privilégier une branche du droit et demander des Master 2 similaires (au moins, ne révélez pas que vous candidater dans un M2 de droit médical, un M2 de droit social et un M2 de droit rural : c'est incohérent).



Il faut éviter les diplômes « bidons », sans débouchés ni étudiants, créés à l’origine pour le seul bon plaisir d’un enseignant qui trouva confortable de réaliser tout son service dans un DEA ou un DESS confidentiel (ou, plus simplement, qui crut par naïveté attirer la France entière sur un créneau très étroit et peu porteur).

Ici réside sans doute l’un des plus grands scandales : l’offre de DEA et de DESS est, de longue date, pléthorique ; pourtant, tous ou presque ont été maintenus sous le label Master 2 Professionnel ou Recherche.
Si j’osais, je citerais en exemple ce Master 2 Professionnel de juriste européen d’une Faculté de droit d’une certaine importance qui a reçu en 2007… 15 candidatures. Bien que la matière ne soit pas fantaisiste (ce n’est pas un Master 2 en Informatique juridique, en théorie du droit, en droit douanier, en droit des zones côtières [ça existe !!!]…), il n’est pas difficile d’imaginer la valeur d’un tel diplôme. Leurs directeurs se mettraient à genoux pour vous convaincre de venir, non parce que votre avenir leur importe mais parce qu’ils craignent de perdre leur habilitation ministérielle (remise en jeu tous les quatre ans) et de devoir retourner faire cours en années de licence (là où ils ne peuvent regrouper tous les cours sur quelques journées de l'année et même en annuler quelques-uns discrètement, comme cela est possible dans un M2 que l'on s'est taillé sur mesure).

À terme, la politique d’évaluation des laboratoires de recherche et des diplômes lancée par le ministère devrait aboutir à la suppression ou la fusion de ces Masters fantômes qui pullulent, avec un peu de chance.

Pour l’heure, comment vous repérer dans ce maquis ? Voici ce qu'un étudiant a nommé un jour avec humour, après avoir mis en oeuvre les conseils qui suivent, le "faisceau d'indices Morvan"...

A part les guides spécialisés des 3e cycles (ex. : Lamy), consultez un classement rigoureux, notamment celui de SMBG (www.smbg.fr et plus précisément www.meilleurs-masters.com/#). La presse généraliste propose périodiquement des classements, qu’il faut parfois prendre avec des pincettes (un DESS sur le droit des organisations humanitaires s’était retrouvé très bien classé alors que ses débouchés sont manifestement limitées ; les journalistes se font aussi abuser).

Ensuite, consultez les rapports de l'AERES (http://www.aeres-evaluation.fr/) : dans chaque université, chaque école doctorale (une entité révélatrice de la vitalité d'une université), chaque licence et surtout chaque master (globalement, pas les M2 individuellement hélas) a été évalué par cette autorité administrative indépendante qui ne triche pas, même si les critiques sont souvent feutrées. En parcourant le dossier d'une université, dans la discipline du droit (cf. rubrique sciences humaines et sociales), et en lisant un peu entre les lignes..., on se fait une idée de la qualité ou de la médiocrité de ses formations, et aussi du degré d'investissement de ses enseignants (un indice : lorsque l'AERES déplore que le dossier a été mal rempli ou avec mauvaise grâce, cela trahit l'isolationnisme et l'endogamie qui règnent dans l'université en cause où l'on apprécie pas du tout ces experts qui viennent évaluer les diplômes en fourrant leur nez partout alors qu'"on était si bien dans notre coin à bricoler nos petites affaires").

D’une manière générale, appliquez des critères de sélection objectifs tels que :


- l'importance de l'université. Si Paris présente la meilleure offre, d'une manière très générale, certaines universités de province recèlent quelques Master 2 remarquables ; partout, il existe des perles à côté d'autres M2 moins reluisants.
- l’ancienneté du Master 2 ainsi que son réseau et son annuaire d’anciens étudiants (existent-ils au moins ?) qui représentent un atout essentiel pour trouver un emploi à la sortie ;
- ses partenariats avec les professionnels ; ceux-ci doivent proposer les stages mais, encore mieux, il peut y avoir un parrainage, des contrats d'apprentissage voire ensuite des conventions CIFRE pour les étudiants qui envisagent une thèse en alternance ; à l'inverse, le M2 où les étudiants doivent trouver eux-mêmes leur stage est une horreur à fuir ;
- le nombre d'heures de cours : un Master 2 "bidon" propose quelques journées de cours dans l'année ou très peu d'heures de cours sur la semaine, avec parfois un alibi hypocrite (vu et entendu dans les commentaires qui accompagnent cet article : "les cours s'interrompent trois mois de mars à mai pour laisser les étudiants rédiger leur mémoire"... ; "les cours sont regroupés sur quelques journées dans l'année" et le responsable n'est jamais là...) ; la vérité est que cet aménagement du temps de cours vise à laisser beaucoup de temps libre au responsable (avocat par ailleurs ou, pire encore, universitaire totalement oisif) ;
- la renommée de son directeur et de son équipe enseignante ; consultez le catalogue de la bibliothèque Cujas sur internet ou la base de données Doctrinal, par exemple, et vous verrez qui publie (des articles ou des ouvrages) et qui n'a jamais pondu une ligne en des années de carrière ;
- le nombre de candidatures reçues (500 pour les meilleurs, à partir de 300 pour les bons), etc.



L’idéal est de pouvoir échanger avec d’anciens étudiants. Un Master 2 dynamique est présent dans des forums, organise un colloque ou un petit-déjeuner. Soyez-y présent afin de prendre des informations et montrer votre motivation.

Un conseil facile à suivre : ne vous auto-censurez pas. Un dossier moyen (c’est-à-dire que chaque année a été obtenue à la première session, sans mention mais pas loin de 12 de moyenne) ouvre accès aux meilleurs Master 2. Le « Master 2 qui ne prend que des étudiants avec mention chaque année », c’est la plus ancienne des légendes universitaires. On ne constituerait pas une promotion de 25 étudiants avec un tel niveau d'exigence.
Si la sélection se fait sur dossier et sur entretien, vous serez convoqué et aurez toutes vos chances. C’est une opinion très personnelle (tout de même inspirée par 12 années d’observations in vivo) mais beaucoup d’étudiants, parfois avec de bons dossiers, manquent de relief et de personnalité. Leur culture générale et leur curiosité sont au point mort : à ce titre, lisez un quotidien d’actualité sérieux toute l’année pour donner l’impression que vous vivez dans le même monde que nous et que vous n’êtes plus un enfant.
En droit du travail et en droit de la protection sociale, où les débouchés sont immenses et variés, reportez-vous au propos introductif de ma première fiche de TD.

Notez à ce titre que la différence entre un DEA (M2 Recherche) et un DESS (M2 Professionnel) est souvent assez mince. Une infime minorité des étudiants de DEA se lance dans une thèse (d'ailleurs, de 80 à 90 % des thèses de droit n'aboutissent pas) et beaucoup de DESS laissent les étudiants trouver eux-mêmes leur propre stage (une pratique stupéfiante qui suggère de prendre ses jambes à son cou). Bien qu'ils n'aient pas accompli de stage, les étudiants qui sortent d'un M2 Recherche peuvent candidater aux mêmes offres d'emploi que leurs homologues de M2 Professionnel. Ces derniers ont simplement plus d'opportunités car ils peuvent avoir accompli leur(s) stage(s) dans une entreprise ou un cabinet qui souhaite les embaucher dans la foulée.


7°) L'accès au Master 2 de votre choix n'étant pas garanti ou ne correspondant peut-être pas à votre projet professionnel, vous devez envisager dès à présent (sans attendre d'avoir essuyé tous les refus en juillet ou septembre prochain) les alternatives qui s'offrent aux juristes aux Masters 2. C'est un autre concept fondamental de votre parcours : le "plan B". N'en préparer aucun expose à des difficultés.

L'on songe d'abord aux écoles de commerce membres de la Conférence des grandes écoles (http://www.cge.asso.fr/). Elles sont plus (HEC, Essec, ESCP-EAP...) ou moins prestigieuses et toutes coûteuses (de 6.000 à 12.000 euros de frais d'inscription par an). Elles n'offrent qu'une formation superficielle mais leur "marque" est parfois si réputée et le réseau d'anciens étudiants si développé que leur diplôme constitue un sésame pour la vie professionnelle.

Les diplômes intitulés "Mastère Spécialisé" (MS, non pas un diplôme d'Etat mais une marque déposée de la CGE) permettent aux étudiants en droit d'acquérir en un an (après le Master 1) une formation complémentaire en management dans un domaine spécifique.

Avant cela, vous pouvez intégrer directement une école supérieure de commerce (ESC), sans avoir suivi une classe préparatoire, en passant les concours Passerelle 1 (à bac + 2) ou Passerelle 2 (à bac + 3 ou 4) qui sont des banques d'épreuves communes à 17 ESC. En 2012, Passerelle 2 a permis à 1725 étudiants sur 3451 candidats (48 % avaient une licence) d'intégrer une ESC. Voir : http://www.passerelle-esc.com/. Bien sûr, vous pouvez aussi tenter les concours d'admission directe dans les grandes écoles de commerce (HEC, ESSEC, etc.).



Il y a également les IAE (Instituts d'administration des entreprises : http://www.reseau-iae.org/), au nombre de 31, au sein des universités, dont les plus renommés (Paris 1, Aix-en-Provence...) peuvent rivaliser avec de grandes écoles de commerce et offrent une excellente insertion professionnelle (pour des frais d'inscription symboliques - le tarif universitaire - du moins lorsque l'IAE ne "suggère" pas de s'inscrire en sus à un diplôme d'université à 3 ou 4000 euros). Sur les IAE, http://www.reseau-iae.org/.

De nombreuses écoles de commerce et IAE requièrent le passage du Tage-Maje lors du recrutement (Test d'aptitude aux études de gestion: http://www.tagemage.fr/) ou du IAE Message(http://www.iae-message.fr) voire d'un certain score au TOEIC ou au TOEFL.

8°) Les lycéens n’ont jamais connu d’orientation digne de ce nom. Les conseillers d’orientation de lycées sont débordés et de toute façon incapables de s’acquitter de leur tâche : notamment, qui d’autre qu’un juriste curieux et bien informé peut parler des études de droit et de leurs débouchés ? En outre, ces conseillers ont suivi des études de psychologie, celles qui conduisent le plus sûrement au chômage ou à une activité totalement différente ! Il leur est difficile, dans ces conditions, de donner des leçons.

Par delà cette autre polémique (mille pardons de tenir encore des propos inamicaux), vous devez renouer avec l’orientation qui est la pierre angulaire de votre cursus et un thème passionnant.

Il existe certainement dans votre université un Centre d’information et d’orientation (CIO ou SUIO) bien documentés. Celui de Paris 2 (http://cio.u-paris2.fr) vous propose une abondante documentation dans la salle Autodoc, des offres de stages ou d’emplois, des entretiens.

Le premier responsable de l’échec universitaire, c’est l’étudiant passif qui attend de subir d’amères expériences pour découvrir la réalité qui l’attend. Les parents couvent leurs enfants (je couve les miens de la même façon) et l’université est une bulle soigneusement coupée du monde.



Prenez votre destin en mains. Renseignez-vous. Selon le joli slogan de mon ancienne école primaire : « Maintenant, il faut grandir
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Re: bonnes prepas privées sur Bordeaux

Messagepar Althy le Dim 29 Juil 2012 18:28

Sinon, tu pouvais aussi copier/coller le lien de l'article du blog en question de Patrick Morvan, c'est plus rapide et ça soulage ma mollette. Sans parler du fait que je ne vois pas ce que ça vient faire ici...
Dernière édition par Althy le Dim 29 Juil 2012 18:31, édité 1 fois.
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Re: bonnes prepas privées sur Bordeaux

Messagepar spicy le Dim 29 Juil 2012 18:30

Voici les stats promises pour les masters 2 .

http://www.u-bordeaux4.fr/digitalAssets ... 2Droit.pdf

en effet , ce n'est pas un concours , mais juste un tout petit examen ou il suffit d'avoir 10 pour être admis (e ) :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:
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Re: bonnes prepas privées sur Bordeaux

Messagepar Garchimorch le Dim 29 Juil 2012 18:34

C'est cool de faire des pavés, mais quand c'est du copié-collé, le plus honnête, intellectuellement, c'est de donner sa source. Donc à moins que tu sois Patrick Morvan, bah t'aurais pu dire que c'était tiré de son blog. Parce que je me suis tout tapé, tout lu, maintenant my mind is full of shit, et j'ai une question: as-tu seulement lu et compris ton copié-collé?
Donc t'es bien gentille, mais j'ai pas l'impression que tu aies réellement idée de ce que tu dis/copies. Quand c'est vraiment toi qui écris, c'est pour donner des exemples tirés de ta vie perso, bon ok, mais ça a jamais eu valeur de vérité générale. Et c'est souvent en plus pour dire n'importe quoi. Ou alors, tu fais des copiés collés sans grand intérêt et dont tu ne mesures pas non plus le sens (mention spéciale au passage sur les feignasses de fonctionnaires qui bossent 128 heures par an). Un conseil: passe un concours, ensuite on en reparlera. Mieux: deviens MCF ou agrégé, et on verra combien d'heures tu feras vraiment par jour/semaine/an.
Incroyable.
Putains et politicards en appelleront alors au ciel...Sauvez-nous! Je les toiserai d'en haut...et dirai non...
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Re: bonnes prepas privées sur Bordeaux

Messagepar Charline le Dim 29 Juil 2012 19:14

Mais personne ici n'a jamais dit que le passage en M2 n'était qu'un "tout petit examen où il suffit d'avoir 10 pour être admis". C'est pas blanc ou noir, c'est pas ou concours ou exam, c'est une selection basée sur divers critères établis par les directeurs de Masters concernés.
Je vois pas non plus concrètement ce que tu tiens à démontrer avec l'article de Morvan.
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Re: bonnes prepas privées sur Bordeaux

Messagepar Julie21 le Dim 29 Juil 2012 19:41

Faut pas utiliser le mot concours pour tout et n'importe quoi non plus !
Un concours, seules les notes comptent, l'examen que tu passe est déterminant pour pouvoir être admis.
Les M2 : les notes comptent, les stages comptent, les travaux personnels (mémoires, rapport de stage) comptent, les expériences personnelles (comme Danae) comptent, la lettre de motivation compte, l'entretien compte, les notes de tes anciennes années comptent. Et j'en passe !
Après t'en pense ce que tu veux, mais comme dit Charline, l'admission en M2 c'est une "sélection" et non pas un concours.

T'as été admis, c'est bien, mais ne fais pas de ton cas une généralité. Je peux te citer aisément des profils sans mentions qui sont entrés dans des M2, alors que d'autres avec mentions non. Mon parcours non plus n'est pas mirobolant, et pourtant je suis admise.

En ce qui concerne les prépas, les autres ont un point de vue qu'ils t'ont expliqué (auquel j'adhère totalement), tu as ton point de vue, mais n'essaie pas de nous l'imposer. Si on est pas pour les prépas, rien n'empêche de l'exprimer, tu as demandé un avis, tu l'as. Qu'il ne te plaise pas c'est une toute autre question!

Et ensuite, les parcours brillantissimes y en a peu, on se débrouille comme on peut à la fac, faut bosser (c'est un secret pour personne je crois), et bosser encore. La prépa ne fait que te maintenir dans un univers scolarisé, encadré comme au lycée. Alors que la fac, c'est pas le lycée, loin de là. Faut s'habituer à de l'autonomie sinon on s'en sort pas.

Bref, j'apporte ma pierre à l'édifice en donnant mon humble avis ;)
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Re: bonnes prepas privées sur Bordeaux

Messagepar Pifpaf le Lutin le Dim 29 Juil 2012 20:13

concours: n. m. - épreuve portant sur les connaissances, dans laquelle plusieurs candidats entrent en compétition pour un nombre limité de places, de récompenses.
sélection: n. f. - action de choisir les objets, les individus qui conviennent le mieux.
examen: n. m. - épreuve ou série d'épreuves destinées à déterminer l'aptitude d'un candidat à poursuivre sa formation, entrer dans une école, obtenir un titre, un grade, une fonction.
(le petit robert)

Bon, ça s'était la séquence j'aime les dictionnaires - mettons nous d'accord sur le sens des mots, nous pourrons débattre.

Sinon, plus concrètement, Spicy: tu veux nous convaincre ? Apparemment c'est mal barré, mais quel est le problème ? Tu as TON opinion, les autres ont la leur et j'ai la mienne. What else ?

Edit: Spicy, ton lien ne fonctionne pas. Edit 2: non en fait, il semblerait que ça soit mon ordi qui beugue.
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Re: bonnes prepas privées sur Bordeaux

Messagepar Sunsky le Dim 29 Juil 2012 20:20

spicy a écrit:Voici les stats promises pour les masters 2 .

http://www.u-bordeaux4.fr/digitalAssets ... 2Droit.pdf

en effet , ce n'est pas un concours , mais juste un tout petit examen ou il suffit d'avoir 10 pour être admis (e ) :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:



As-tu pris au moins la peine de regarder et analyser ce que tu viens de montrer?

Parce que si tu l'avais fait tu aurais vu que ce tableau confirme ce que tous ceux qui sont intervenus sur ce sujet t'ont dit: à savoir qu'il ne s'agit pas d'un concours où on ne prend que les meilleures notes.

Allez je suis gentil aujourd'hui je vais te montrer.

Prenons le cas du M2 notarial (page 6 du document):En prenant uniquement la ligne de ceux qui viennent de droit notarial:

Rang A (les meilleurs donc): 7 personnes venant de M1 notarial les 7 ont été admises.Jusque là rien de plus normal quand on sait que le Rang A ce sont des dossiers bons voire exceptionnels qui ont entre 13,5 et 15,2 de moyenne.

Rang B: 12,1 et 13,5 de moyenne: 15 viennent de droit notarial et ont postulé 14 ont été acceptés 1 était en attente,

Rang C: 10,2 et 12,1 de moyenne 10 ont postulé 3 ont été acceptés directement,

Rang D:6 ont postulé 1 a été accepté directement (note entre 10 et 10,2 de moyenne).

Donc sur un échantillon de 38 personnes qui ont postulé: 25 ont été acceptés directement dans le M2 notarial.Sur ces 25 personnes venant du droit notarial on constate que 21 d'entre elles avaient les meilleures notes.

Si on était dans un "concours" il n'y aurait eu aucune personne acceptée dans le Rang D, et la personne dans le Rang B aurait été directement accepté.Or ce n'est pas le cas comment expliques-tu cela?

Je vais y répondre: il y a donc logiquement des critères HORS notes qui sont pris en compte.Lesquels?Nous ne le savons point.

Alors pour la énième et dernière fois: l'admission en M2 n'est pas un concours.OUI OUI ET OUI il faut de bonnes notes pour être dans le haut du panier.

NON NON ET NON on ne sélectionne pas uniquement grâce aux notes.
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Re: bonnes prepas privées sur Bordeaux

Messagepar spicy le Dim 29 Juil 2012 21:08

Message de départ

" bonjour

le frère d'un ami rentre en première de droit a Bordeaux 4 .

il arrive du Pays basque , et ses parents ont peur qu'il travaille difficilement seul .

dans les prepas privées , Acces , Major , ES droit , etc , ..... quelle est la moins mauvaise ?

Merci de vos retours"





Il peut y avoir , je crois , des étudiants ayant suivis ( nobody is perfect ) ou entendus parler de ces prepas privées ?

ok les amis vous parfaitement raison , les Master 2 sont des examens sélectifs et non des concours :D



On peut être pour ou contre , je reviens a la question de départ pour essayer d'aider une personne qui veut faire une prepa :)
Dernière édition par spicy le Dim 29 Juil 2012 21:24, édité 3 fois.
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Re: bonnes prepas privées sur Bordeaux

Messagepar spicy le Dim 29 Juil 2012 21:14

Althy a écrit:Sinon, tu pouvais aussi copier/coller le lien de l'article du blog en question de Patrick Morvan, c'est plus rapide et ça soulage ma mollette. Sans parler du fait que je ne vois pas ce que ça vient faire ici...


je voulais mettre le lien du site de Patrick Morvan que je trouve super intéressant et je vous prie de bien vouloir m'en excuser .

le voici


http://patrickmorvan.over-blog.com/arti ... 24008.html

Desolée pour cette omission :)
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Re: bonnes prepas privées sur Bordeaux

Messagepar Pifpaf le Lutin le Dim 29 Juil 2012 21:16

Désolé de faire ma chieuse :D
Non, ce n'est pas un examen non plus. C'est une sélection sur dossier. :p
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Re: bonnes prepas privées sur Bordeaux

Messagepar ET33 le Lun 30 Juil 2012 08:54

De plus il faut voir l'écart des notes entre elles. Un 12 de moyenne ne signifie rien. A quoi bon si c'est pour avoir plus de 15 dans les petites matières et à peine 8-9 dans les fonda. C'est un facteur déterminant (dixit une des mes chargés de TD).

Faire son petit bonhomme de chemin il n'y a plus que ça à faire. Si le droit est vraiment ce qui nous intéresse, discuter de la sélection n'est qu'un outil de plus pour stresser.

Sinon en ce qui concerne le vif du sujet........les prépas privés sont déconnectées du monde universitaire et prenne jusqu'au dernier centime de notre compte bancaire. Mais bon à près tout si on est un fils/fille héritier plein aux as pourquoi pas se rassurer de cette manière. Pour ces écoles, "Business is business".
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Re: bonnes prepas privées sur Bordeaux

Messagepar Caro le Lun 30 Juil 2012 09:56

Je commence à me demander si on n'a pas affaire à un troll. Tu es mandatée par jurisformatio ou quoi ?

Je reviens à mon 1er message et à ta réponse : je te dis que j'ai fait et la P1 et les études de droit, et que c'est incomparable. Tu connais des gens qui ont fait une P1, tu n'y étais pas désolée.
Un concours c'est être le meilleur à l'instant t, et pas une récompense automatique de tes mois de travail. Et moi je parle en connaissance de cause, la 1ère P1, j'ai loupé médecine à 10 places, la seconde à 3 places (donc si tu veux vérifier que je ne mens pas, tu auras compris que j'avais dentaire, et sage femme, à mon époque kiné, pharma etc étaient des concours différents, fin du HS ). Pourtant tout au long de l'année, mes colles oscillaient entre le très correct et le très bon, et je flanchais au dernier moment. Ca c'est un concours, avec une grosse part de psychologique dedans.

Une sélection sur dossier récompense un parcours, et si le fils de ton ami est intelligent/bien conseillé, évidemment qu'il devra tout faire pour avoir le meilleur dossier sur 4 ans. Pas à l'instant t. Mais pour ça pas besoin de prépa privée, puisque les erreurs de parcours aussi légères soient-elles seront rattrapables.

Quand tu parles des critères de sélection de M2, ça ne concerne que celui de M.St Hilaire et manifestement depuis peu. Donc n'extrapole pas sur tout le reste.
J'ai été prise en M2 pénal recherche à Bordeaux (pas considéré comme le plus facile à obtenir tant les candidatures sont nombreuses), et j'avais raté mon 1er semestre de M1 à Bordeaux. Compensé sans rattrapage avec le second. Une erreur dans mon parcours, qui ne m'a pas été fatale. ET des exemples comme le mien il y en a d'autres, des contre exemples aussi. Impossible de déduire des critères de sélection, mon parcours était cohérent, j'ai admis dans ma lettre de motivation que j'avais sous estimé les exigences de Bordeaux IV, certains travaillaient en parallèle des études et ça a compté aussi. Chaque directeur de M2 est maître dans son master, sans crier directement au loup et au piston : il panache ses étudiants, et attache de l'importance à des critères qui lui sont propres.

Quant aux gens qui restent sur le carreau, perso je n'en ai jamais connu. Parce que ceux qui étaient prêts à bouger ont trouvé un M2, peut-être moins noble que ceux de Bordeaux (et encore Bordeaux est loin d'être le centre du monde aussi), mais qui était leur manière de conclure leur cycle d'études. Et qui ne s'en sortent pas mal depuis.

Sortir de la fac diplômé et sans travail n'est pas un problème de prépa privée ou non, juste de la non adaptation de la fac aux exigences du monde du travail. Autre débat.


Maintenant tu es venue chercher des avis on t'en donne. Ils ne correspondent pas à ce que tu voulais ? Ne cherche pas à nous convaincre du bien fondé de tes allégations, nous sommes nombreux à avoir fini le second cycle, on sait à peu près de quoi on cause. Nous on n'a pas besoin de conseils, on se connaît depuis longtemps ici, on suit de loin nos parcours respectifs, et on assume ce qu'on a fait. On te partage nos expériences respectives, si ça ne te plait pas, on ne va pas les changer pour te faire plaisir.
Après tu peux toujours conseiller au fils de ton ami de voir la fac comme un concours et de faire la prépa privée, il n'y a pas de souci non plus, à la limite on s'en fiche même un peu (beaucoup).
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